dimanche 30 mars 2008

quand on reparle de la license globale


Musique Numérique -

Après Universal, et Sony BMG, c'est Warner qui se met à rêver d'un abonnement pour accéder à son catalogue complet, et sans limitation. Un pas de plus vers la Licence Globale sauce major ?





Alors que Sony BMG annonçait il y a quelques jours son intention de proposer tout son catalogue sur abonnement, c'est de chez Warner Music Group que l'on entend aujourd'hui des échos similaires. PC INpact rapporte ainsi les nouveaux espoirs que place son PDG Edgar Bronfman dans l'abonnement mensuel. L'idée serait de proposer une sorte de licence globale, mais pour son catalogue uniquement et pour 5 $ par mois, ou gratuitement mais avec publicité. L'abonné aurait en échange la possibilité de télécharger et échanger la musique de WMG à volonté.


C'est Jim Griffin qui a la charge de cette transition. "Je ne pense pas que nous devons poursuivre les étudiants et les gens jusqu'à leur domicile" explique-t-il. L'erreur de l'industrie du disque, selon Griffin, est de considérer la musique comme un marché de produit et non pas de service. On comprend donc pourquoi celui-ci accorde plus d'intérêt à une solution d'abonnement pour télécharger de manière illimitée.


"Notre succès absolu ne se fera pas en empêchant les gens d'obtenir ce qu'ils veulent, mais en le leur fournissant de façon nouvelle et stimulante" déclarait Bronfman il y a trois ans de cela. Pourtant, on ne peut pas dire que WMG ait particulièrement abondé en ce sens depuis ce temps. Trois ans, c'est aussi le délai dont dispose Jim Griffin pour renouveler le modèle économique de la major. On se trouve donc à une étape charnière de la transition numérique de la major.


Reste à savoir la façon dont cette nouvelle vision serait mise en application. Comment continuer de garder malgré tout une certaine maîtrise sur un contenu dont on veut qu'il épouse la liberté proprement internaute ? "Nous voulons rentabiliser l'anarchie d'Internet" annonce Griffin. Il ne semble donc pas question de restreindre les utilisations comme l'industrie du disque l'a toujours fait, mais plutôt de chercher où prendre l'argent. Universal a déjà trouvé sa cible : les fabricants et opérateurs de mobile. Chez WMG, on est encore dans le flou total. Peut être la major essaiera-t-elle de faire passer la pilule de la même manière qu'Universal. Peut être travaillera-t-elle plutôt en étroite collaboration avec les fournisseurs d'accès.


Dans tous les cas, la Licence Globale est passée de sujet tabou à solution envisageable par l'industrie du disque, mais à sa manière. Nous vivons une époque paradoxale. D'un côté, le Peer-to-Peer ne cesse d'être criminalisé et la taxe pour copie privée appliquée à toutes les sauces par ceux-là même qui défendent les intérêts des majors ; de l'autre, les majors elles-mêmes (au moins trois d'entre elles) commencent à esquisser des petits bouts de licence globale chacune de leur côté.


Les majors retournent leur veste, et les appendices qu'elles ont réussi à ériger, les discours qu'elles ont réussi à inculquer dans la tête de nos décideurs politiques continuent de faire leur oeuvre. Il arrivera bien un jour où tout ce petit monde se rendra compte que le trône sur lequel il siège n'est plus qu'une carcasse vide, et que l'industrie du disque aurait depuis longtemps migré vers d'autres cieux plus cléments. D'ailleurs, n'est-ce pas ce qui est en train d'arriver à la commission Copie Privée, lorsque les industriels lui jettent à la face son manque de légitimité ? Malheureusement, les politiques semblent condamnés à agir avec un cran de retard, et la régulation des nouveaux modes de consommation en ébauche chez les majors n'interviendra sûrement que quand celles-ci auront déjà bien pris leurs aises.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

article


Société 2.0 -

C'est un coup de marteau qui vient d'être frappé par la justice contre les entrepreneurs du Web 2.0 français. Dans une décision qui laisse abasourdie tous les créateurs de sites internet collaboratifs en France, le TGI de Paris a jugé jeudi que le site Fuzz.fr était responsable des informations diffusées automatiquement par ses membres.





On ne voulait pas y croire. L'affaire LesPipoles.com nous avait pourtant prévenu. La Justice en France sera intransigeante à l'égard des sites web dont le contenu éditorial est généré automatiquement grâce à l'action de leurs membres ou aux outils de décentralisation du web comme les flux RSS. En clair, à l'encontre du web 2.0. Jeudi, le TGI de Paris a jugé que Fuzz.fr, un site à la Digg qui est alimenté en informations par ses membres, a porté atteinte à la vie privée de l'acteur Olivier Martinez en publiant une information le concernant, qui lui prêtait une relation avec la chanteuse australienne Kylie Minogue.


Le tribunal a estimé que Fuzz.fr était un "éditeur de service de communication au public en ligne", et que "l'acte de publication doit être compris non pas comme un simple acte matériel, mais comme la volonté de mettre le public en contact avec des messages de son choix". L'éditeur du site, Eric Dupin, qui est davantage connu pour son blog Presse-citron, est considéré comme le responsable éditorial des informations communiquées sur Fuzz, et est donc en tant que tel responsable de la sincérité des informations véhiculées.


De plus le juge des référés Philippe Jean-Draeher a indiqué dans son ordonnance qu' "en renvoyant au site celebrites-stars.blogspot.com, fuzz.fr avait opéré un choix éditorial, de même qu'en agençant différentes rubriques telle que celle intitulé People et en titrant en gros caractères +Kylie Minogue et Olivier Martinez toujours amoureux ensemble à Paris+, décidant seule des modalités d'organisation et de présentation du site".


Le site a été condamné à 1000 euros de dommages et intérêts et 1.500 euros au titre des frais de justice.


Une probable fermeture de Matoumba


"Je n'aime pas employer des formules trop grandiloquentes, mais je crois quand même que ce jeudi 27 mars 2008 restera comme une journée noire pour le web français", écrit Eric Dupin sur son blog.


L'impact de cette décision sur le web 2.0 risque effectivement d'être terriblement destructeur pour les entrepreneurs français. Par nature, il est absolument impossible d'exiger d'un site dont le contenu n'est pas créé par lui-même qu'il surveille la sincérité des informations véhiculées par des algorithmes ou par ses utilisateurs. La décision fait peser un risque juridique beaucoup trop lourd à supporter pour les éditeurs de ces services, qui s'inscrivent pourtant dans l'évolution naturelle du web. Faudra-t-il s'exiler pour créer des sites web collaboratifs ou qui exploitent les flux RSS publiés par la quasi totalité des sites internet actuels ?


Il est absolument vital pour le dynamisme de l'internet français que le législateur se pose en urgence sur le problème pour mieux définir la responsabilité des hébergeurs de contenus, dont la responsabilité juridique est énorme s'ils sont considérés comme les éditeurs des contenus qu'ils hébergent.


La décision du TGI de Paris du 27 mars 2008 devrait en tout cas faire sa première victime. Malgré deux ans de travail intensif et malgré des sommes importantes dépensées en recherche et développement pour élaborer des algorithmes très fins qui permettent à chaque internaute de recevoir chaque jour les informations qui l'intéressent le plus parmi des centaines de milliers de flux RSS référencés, le site Matoumba que nous éditons devrait fermer ses portes très rapidement en attendant une clarification de la loi ou de la jurisprudence.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

top 50

Top 50 des footballeurs les mieux payés

28/03/2008 - 17 h 55 - Jean-Philippe Rimbault

RMC relaye aujourd’hui une étude de Football Finance sur le Top 50 des joueurs de football les mieux payés au monde hors contrat publicitaire.

C’est le Ballon d’Or 2007, le Milanais Kaka, qui occupe la première place de ce classement. Le Brésilien gagne la bagatelle de 750 000 euros par mois... rien que ça !

Derrière, pour compléter le podium, on retrouve le Barcelonais Ronaldinho avec 700 000 par mois et Lampard, le milieu de terrain de Chelsea, avec 680 000 euros.

La Premier League place 20 joueurs dans ce Top. On retrouve même 4 joueurs de Chelsea, l’équipe dirigée par le milliardaire Abramovitch, dans le Top 10 avec Lampard (voir ci-dessus), Terry (680 000), Shevchenko et Ballack (650 000). Plus surprenant, on trouve également, en Angleterre, de gros salaires pour Michael Owen (560 000 euros) ou Sol Campbell (550 000 euros).

Le premier français est 9ème : c’est Thierry Henry avec 640 000 euros mensuels.

Enfin, pour trouver le premier joueur de Ligue 1, on doit descendre à la 40ème place : c’est le Marseillais Djibril Cissé avec 400 000 euros. Puis, on retrouve le parisien Pauleta (42ème avec 384 000 euros) et les Lyonnais Juninho et Govou, avec, respectivement, 380 000 euros (43ème) et 375 000 euros (46ème).

1. Kaka AC - Milan - 750.000 €
2. Ronaldinho - FC Barcelone - 710.000 €
3. Frank Lampard - Chelsea FC - 680.000 €
4. John Terry - Chelsea FC - 680.000 €
5. Fernando Torres - Liverpool FC - 660.000 €
6. Andriy Shevchenko - Chelsea FC - 650.000 €
7. Michael Ballack - Chelsea FC - 650.000 €
8. Cristiano Ronaldo - Manchester Utd - 640.000 €
9. Thierry Henry - FC Barcelone - 640.000 €
10. Steven Gerrard - Liverpool FC - 640.000 €
11. Didier Drogba - Chelsea FC - 615.000 €
12. Wayne Rooney - Manchester Utd - 610.000 €
13. Iker Casillas - CF Real Madrid - 600.000 €
14. Michael Owen - Newcastle Utd - 560.000 €
15. Sol Campbell - Portsmouth - 550.000 €
16. Raul Gonzalez - CF Real Madrid - 535.000 €
17. Ruud Van Nistelrooy - CF Real Madrid - 535.000 €
18. Rio Ferdinand - Manchester Utd - 505.000
19. Darren Bent - Tottenham Hotspur - 495.000
20. Carlos Tevez - Manchester Utd - 490.000 €
21. Fabio Cannavaro - CF Real Madrid - 490.000 €
22. Luca Toni - Bayern Munich - 460.000 €
23. Robinho - CF Real Madrid - 460.000 €
24. Francesco Totti - AS Roma - 455.000 €
25. Arjen Robben - CF Real Madrid - 445.000 €
26. Ryan Giggs - Manchester Utd - 435.000 €
27. Michael Essien - Chelsea FC - 420.000 €
28. Adriano Lima - Inter Milan - 417.000 €
29. Zlatan Ibrahimovic - Inter Milan - 417.000 €
30. Patrick Vieira - Inter Milan - 417.000 €
31. Gianluigi Buffon - Juventus FC - 417.000 €
32. Samuel Eto’o - FC Barcelone - 417.000 €
33. Carles Puyol - FC Barcelone - 417.000 €
34. Sergio Aguero - Atletico Madrid - 417.000 €
35. Oliver Kahn - Bayern Munich - 412.000 €
36. Edwin Van Der Sar - Manchester Utd - 405.000 €
37. Fernando Morientes - Valence - 405.000 €
38. Alessandro Del Piero - Juventus FC - 400.000 €
39. Harry Kewell - Liverpool FC - 400.000 €
40. Djibril Cisse - OM - 400.000 €
41. Joe Cole - Chelsea FC - 390.000 €
42. Pedro Pauleta - Paris SG - 384.000 €
43. Juninho Pernanbucano - OL - 380.000 €
44. David Beckham - LA Galaxy - 375.000 €
45. David Trezeguet - Juventus - FC 375.000 €
46. Sidney Govou - OL - 375.000 €
47. Deco FC - Barcelona - 375.000 €
48. Gianluca Zambrotta - FC Barcelona - 375.000 €
49. Petr Cech - Chelsea FC - 360.000 €
50. Antonio Cassano - Sampdoria - 350.000 €

mercredi 26 mars 2008

deces de thierry gilardi

COMPARATIF ANTIVIRUS


hello voici un tres bon article pour ceux qui savent pas choisir dans la jungle des antivirus

lien

BLU RAY


TV Numérique -

Ils l'avaient annoncé pour la fin de l'année 2007, et c'est finalement cette semaine que l'éditeur russe Slysoft annonce la sortie d'une version de son logiciel AnyDVD capable de contourner la protection anti-copie BD+ ajoutée sur les Blu-Ray. La sortie du logiciel donne le coup d'envoi, néanmoins, d'un jeu continuel du chat et de la souris.





Le BD+ est officiellement cassé. Slysoft, qui édite notamment les logiciels Clone DVD et Clone CD, a annoncé mercredi la sortie de AnyDVD HD 6.4.0.0, qui permet pour la première fois de décrypter les disques Blu-Ray protégés avec le système BD+. "Les studios de cinéma qui sont passés [du HD DVD] au Blu-Ray se sont peut-être couronnées un peu trop tôt", se gausse l'éditeur dans un communiqué.


L'éditeur avait déjà annoncé sans le démontrer fin octobre avoir réussi à contourner le mécanisme de la protection BD+, qui était une protection supplémentaire qu'apportait le Blu-Ray par rapport au HD DVD. Elle a sans aucun doute joué dans la victoire finale du Blu-Ray sur son adversaire.


La protection BD+ est une surcouche qui consiste à coder les images et la bande son des films d'une manière qui nécessite que les instructions de décodage soient exécutées par une machine virtuelle lancée à l'insertion du disque Blu-Ray dans le lecteur. Celle du BD+ comporte un interpréteur de code de 100 lignes capable de comprendre et d'exécuter jusqu'à 60 instructions différentes. Lorsque le disque est inséré, la machine virtuelle charge le code présent sur le disque du film, et l'interprète pour contrôler l'authenticité du Blu-Ray, et transformer à la volée l'image et le son pour les reconstituer. Pour décrypter un disque Blu-Ray protégé par le BD+, il faut donc disposer à la fois des clés de décryptage, et être capable d'interpréter les instructions de décodage contenues sur le disque (voir notre article du 21 juin 2007 pour en savoir plus). Slysoft n'a pas détaillé sa méthode.


"Il a été décidé pour des raisons stratégiques d'attendre un peu la conclusion de la 'guerre des formats' entre le HD DVD et le Blu-Ray', indique le responsable des technologies Haute-définition de Slysoft Peer va Heuen, pour expliquer pourquoi la sortie qui avait été annoncée pour décembre a finalement été retardée au mois de mars. De plus, l'éditeur a souhaité attendre la sortie des premiers disques Blu-Ray effectivement protégés avec le BD+.


Slysoft reste toutefois vigilant. "Nous nous devons d'admettre que les titres Blu-Ray sortis jusqu'à présent n'ont pas exploité totalement les possibilités du BD+. Des sorties futures auront sans aucun doute une protection BD+ modifiée et mieux polie, mais nous nommes préparés pour cela et nous attendons les développements à venir plutôt sereinement", affirme van Heuen.










Les fonctionnalités Blu-Ray de AnyDVD HD


# Les mêmes fonctions que la version classique de AnyDVD

# Enlève le cryptage (AACS) des Blu-Ray DVDs

# Enlève les codes régionnaux des Blu-Ray DVDs

# Lecture dregarder les films via une connexion numérique sans carte graphique conforme HDDCP et sans écran conforme HDCP. .

# Le "must have" pour tout fervent amateur de home cinéma utilisant un PC media center / home cinéma.

# Inclut un rippeur de fichiers UDF 2.5, inutile donc d'installer un système de fichiers UDF 2.5 tiers sous Windows XP.




 




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

AUGMENTATION DE LA REDEVANCE TV





Le feuilleton de la redevance TV continue, relancé par la fin des élections municipales. Invitée mardi sur RTL, la ministre de la Culture Christine Albanel est revenue sur le dossier de la suppression de la publicité sur les antennes du service public, et laissé la porte ouverte à une hausse de la redevance TV qui avait été exclue avant la campagne électorale. Dans la lignée des propos de Jean-François Copé qui préside la commission pour "une nouvelle télévision publique", la ministre a indiqué que la hausse de la revance "va être examinée". "La commission Copé va examiner toutes les pistes de financement", a précisé Mme Albanel.


Dans les épisodes précédents, Christine Albanel avait d'abord déclaré en septembre être favorable à une hausse de la redevance TV, avant d'être tancée par l'Elysée et Matignon et de faire marche-arrière dès le lendemain. "Le Président s'est engagé à ne pas augmenter les prélèvement obligatoires", rappelait alors la ministre de la Culture. Mais depuis, le Président s'est réveillé un matin avec l'idée de surprendre tout son monde et d'annoncer brutalement sans aucune consultation préalable sa volonté de supprimer toutes les pages de publicités sur le service public audiovisuel. Problème : comment combler la disparition des recettes publicitaires ? D'abord exclue, malgré la pression du Parlement, la hausse de la redevance pourrait donc faire son grand retour.


Fixée à 116 euros par an, la redevance TV est beaucoup plus faible en France que les 204 euros en Allemagne, 195 euros en Grande-Bretagne, ou 324 euros en Autriche. Reste qu'en pleine crise sur le pouvoir d'achat, l'annonce d'une hausse de la redevance arriverait au pire moment.


La commission Copé doit rendre son rapport pour la fin mai, tandis que le gouvernement devrait présenter un projet de loi cet été.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

lundi 17 mars 2008

bien configurer emule


Peer-to-Peer -

La presse s'en fait largement l'écho depuis que l'IFPI a obtenu la fermeture des plus gros serveurs eDonkey en Allemagne. Le réseau eMule/eDonkey serait en train de plonger vers sa lente mort. En réalité, il se renforce et pourrait même gagner en puissance en suivant quelques astuces que nous vous détaillons en vidéo...





eMuleDepuis la fin de Razorback, on sait le réseau eMule/eDonkey beaucoup moins sensible aux fermetures de serveurs que ce que l'industrie culturelle souhaiterait croire. La fermeture il y a quelques mois des principaux serveurs français et celle, plus récente, des derniers gros serveurs eDonkey installés en Allemagne, ne changeront rien à cette réalité. Au contraire, la fermeture de ces gros serveurs a provoqué une réaction dans la communauté P2P et l'apparition de plusieurs serveurs plus petits, moins névralgiques mais plus efficaces dans leur ensemble. Cette semaine, trois nouveaux serveurs capables d'accueillir 500.000 utilisateurs chacun sont venus compléter le réseau. D'autres devraient suivre.


Surtout, le réseau Kad qui ne dépend d'aucun serveur est encore et toujours plus efficace et permet aux millions d'utilisateurs d'eMule de s'échanger des fichiers efficacement.


Mais la fermeture des serveurs eDonkey affecte les services légaux qui se reposent sur les serveurs pour faciliter la diffusion des fichiers. C'est notamment le cas de Ratiatum, qui diffuse actuellement 1484 logiciels shareware ou freeware à travers eMule, et se trouve pénalisé par la perte des serveurs.


C'est pourquoi Ratiatum vous propose cette vidéo qui vous permettra de découvrir comment configurer au mieux eMule pour vous connecter à coup sûr aux meilleurs serveurs et au réseau Kad. Vous pourrez poser toutes vos questions sur notre forum eMule s'il reste des difficultés :


 



 


L'adresse du filtre des serveurs citée dans la vidéo :

http://www.bluetack.co.uk/config/nipfilter.dat.gz


Adresses de listes de serveurs :

http://peerates.net/servers.php

http://www.gruk.org/server.met




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

deezer

allez sur deezer.com

boizard

La licence globale intéresse finalement l'industrie musicale


Musique Numérique -

Deux ans après avoir été conspuée en France lors de l'examen de la loi DADVSI, la licence globale refait progressivement parler d'elle au niveau international. L'industrie du disque semble désormais s'ouvrir à l'idée de légaliser le téléchargement en échange d'une rémunération basée sur une taxe sur les accès à Internet.





Il y a déjà plus de quatre ans, alors que Numerama s'appelait encore "Ratiatum", l'auteur de ces lignes publiait une proposition de "Licence de diffusion culturelle" dont les bases ont été depuis reprises sous la dénomination de "Licence Globale". Partant du principe que la lutte contre le piratage était vaine, et que l'évolution des technologies rendait absurde la pénalisation de la reproduction gratuite et à l'infini d'oeuvres dématérialisées, nous proposions en 9 pages détaillées un mécanisme qui permettrait de légaliser le téléchargement et la mise à disposition des oeuvres, tout en rémunérant ses créateurs grâce à l'instauration d'une taxe. Notre proposition, à l'époque, avait soulevé de vifs débats y compris au sein de la communauté Ratiatum. Nous y sommes toujours restés fidèles, malgré le déluge de protestations, de critiques ou mêmes d'insultes que nous avions reçues, en premier lieu de la part d'acteurs de l'industrie musicale.


Le point d'orgue de ce refus psychorigide de la licence globale a été vécu début 2006 lors des débats sur la loi DADVSI, après que dans la stupeur générale l'Assemblée Nationale eut adopté un premier volet de la licence globale quelques heures avant la veillée de Noël. Aidé par le gouvernement qui a financé par l'argent du contribuable une campagne de lobbying inédite sous la Vième République (et jamais renouvelée depuis), le groupe UMP a finalement enterré le projet de licence globale sous les applaudissements de toute la filière musicale, à l'exception notable des représentants des artistes interprètes. Tous se sont réjouis de sa mise en placard et prié très fort pour que DRM et répression fassent cause commune pour renvoyer le vil pirate dans ses cordes et qu'enfin la culture légale (comprenez marchande) fasse son grand retour. Ca a tellement bien marché que deux ans plus tard les DRM sont presque morts et qu'un nouveau projet de loi répressif s'apprête à être présenté au Parlement, par la même majorité, pour combler l'absence totale d'efficacité du premier texte.


Partout dans le monde, l'industrie du disque continue de s'écrouler, quelles que soient les méthodes répressives mises en place. Aux Etats-Unis, où plus de 20.000 plaintes ont été déposées contre des internautes, encore 41 millions d'Américains s'en fichent et s'adonent au P2P, selon les chiffres de NPD Group. Ce qui représente, calculette en main, moins de 0,05 % de P2Pistes épinglés. Soit 99,95 % d'internautes adeptes du partage de fichiers laissés en paix. Pas de doute, la répression, ça marche.


Ils n'en veulent toujours pas, de notre licence de diffusion culturelle ?


Et bien peut-être que si, après quatre ans de refus obstiné et de plaintes imbéciles contre ses clients, l'industrie commence à réaliser enfin que ça n'était peut-être pas une si mauvaise idée, ou en tout cas que la licence globale pourrait bien être bientôt leur seul moyen de continuer à gagner de l'argent sur un marché qui s'effondre de près d'un quart de son poids chaque année. "Les maisons de disques commencent à aimer l'idée d'une taxe pour accéder à la musique, parce qu'ils sont de plus en plus inquiets sur le fait que leur modèle économique puisse être cassé", affirme ainsi l'ancien manager des Pink Floyd et des Clash, Peter Jenner, qui milite pour cette idée depuis déjà plus d'un an.


Selon Wired, alors qu'en façade le Midem était tourné cette année vers les appels à davantage de répression du manager de U2, en coulisse on se préparait enfin à discuter sérieusement des conditions de la mise en place d'une licence globale. Une réunion strictement privée d'une cinquantaine d'intervenants se serait ainsi déroulée à Cannes sur ce sujet précis, et rassemblé entre autres la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique (IFPI), Sony BMG, T-Mobile, Orange, et différentes sociétés de gestion collective.


Tous discutaient des modalités pour savoir, par exemple, s'il fallait taxer l'ensemble des internautes sur le principe de l'égalité et de la neutralité, ou au contraire ne taxer que les internautes dont les accès à Internet permettent l'utilisation de réseaux P2P (parce qu'ils ont suffisamment de bande passante et ne subissent pas de filtrage des protocoles). Un autre noeud du problème concerne la répartition des sommes collectées entre tous les ayant droits, d'une manière qui satisfasse à la fois les artistes les plus populaires et ceux qui ne sont que peu téléchargés mais dont les téléchargements méritent tout de même rémunération.


"C'est un modèle qui vaut le coup d'être étudié", a reconnu pendant une conférence de presse au Midem le patron de l'IFPI, John Kennedy. "Si les fournisseurs d'accès veulent venir nous voir et discuter d'une licence légale pour un certain montant par mois, ayons cette discussion", affirmait-il même. Un langage qui tranche avec celui entendu deux ans plus tôt au Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP), le bras français de l'IFPI.


A Cabourg, lors des dernières Rencontres Européennes des Artistes organisées par l'Adami, le représentant de la Commission Européenne Tilman Lueder avait lui-même ouvert la porte à une proposition de licence globale européenne, sans que ça ne soulève la colère des professionnels de la musique qui auraient hurlé de toute leur voix quelques mois plus tôt.


A l'hiver 2006, en commémorant l'anniversaire de la licence globale, nous avions appelé de nos voeux l'ouverture d'un tel débat sur les conditions de la mise en place d'un régime de licence globale. Aucun rejet de principe ne peut avoir lieu sans avoir d'abord ce débat. Le fait qu'il s'ouvre en 2008 arrive bien tard, mais pas trop tard. Espérons-le.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

samedi 15 mars 2008

DU BEBEL

L'inconnu Belmondo
Vidéo envoyée par AmikusVW

Пилотный ролик студии Амikyc VideoWorld (Киев, Украина) проекта "Мой неизвестный Бельмондо", посвященного предстоящему юбилею артиста

Bebel casse

Bebel casse
Vidéo envoyée par jossbeaumont

MONTAGE CHATAIGNES

Bebel Chataignes
Vidéo envoyée par PatchworkProd


La scoumoune GENERIQUE

La scoumoune
Vidéo envoyée par jerome9

Peur sur la Ville - générique

Peur sur la ville..........
Vidéo envoyée par vinylboy

Parodie de Jean-Paul Belmondo en DJ Bebel !

DJ Bebel
Vidéo envoyée par Stylz

Parodie de Jean-Paul Belmondo en DJ Bebel !

Le Marginal

Belmondo (rire et action)
Vidéo envoyée par ericinho76

Extrait du film "Le Marginal" : une scène qui débute de façon comique, pour ensuite laisser place à l'action, et pour finir encore par le comique.


Genre : Policier.

Date de sortie: 26 octobre 1983.

Récemment muté à Marseille, le commissaire Philippe Jordan (Jean-Paul Belmondo) décide de se passer de la loi pour faire justice lui-même, notamment pour mettre hors d'état de nuire le trafiquant de drogue Sauveur Meccaci (Henry Silva). Il prend les avocats marrons au collet, poursuit les malfaiteurs en hélicoptère, lance les cargaisons d'héroïne par dessus bord, jusqu'au jour où pour le faire tomber, on retrouve un cadavre dans son living. Il se retrouve dans un placard à balai, un commissariat de quartier parisien. Arrivé à Paris, c'est avec l'inspecteur Rojinski (Pierre Vernier) qu'il fait équipe. Une vieille rancœur l'oppose lui aussi à Meccaci.

L HERITIER MUSIQUE DE FIN

MICHEL COLOMBIER "L'héritier" 1972
Vidéo envoyée par Ultra_White_Forever

Cette musique accompagne le générique de fin du film L'Héritier...
L'écouter, c'est une sensation unique...
Inexplicable...
Elle me donne l'impression d'être un résumé de la vie...

La scoumoune VIDEO 1

La scoumoune
Vidéo envoyée par jerome9

Flic ou voyou VIDEO 1

Flic ou voyou
Vidéo envoyée par jerome9

LE CASSE

Le casse
Vidéo envoyée par jerome9

le corps de mon ennemi

le corps de mon ennemi
Vidéo envoyée par Rijsel_Thug

désolé pour les doublages en italien ;)un de mes films préférés

TF1

la dernière image télé du week-end pour beaucoup d'enfants des années 80....après cet écran, nous étions souvent sommés d'aller nous coucher...abandonant de Funès, Bourvil ou Belmondo aux seuls adultes....

1984 - TF1 - le cinéma du dimanche soir
Vidéo envoyée par fifitou

la dernière image télé du week-end pour beaucoup d'enfants des années 80....après cet écran, nous étions souvent sommés d'aller nous coucher...abandonant de Funès, Bourvil ou Belmondo aux seuls adultes....

PTITE VIDEO SUR BEBEL

Belmondo d hier et d aujourd hui
Vidéo envoyée par patoche9359

un grand acteur francais

RENCONTRE FARGES -JOSS BEAUMONT

le professionnel

La rencontre Farges Beaumont
Vidéo envoyée par quicksilver57