mercredi 2 avril 2008

Samsung Instinct : un sérieux rival pour l'iPhone ?





"Enfin quelqu'un, quelque part, a crée une interface et un appareil qui reprennent la facilité d'utilisation de l'iPhone sans tomber dans le plagiat grossier" s'enthousiasme CrunchGear en parlant du nouveau Samsung Instinct. Le mobile possède un écran tactile haptique 4,5 pouces (qui provoque de petites vibrations au toucher). Il dispose d'une mémoire 8 Go extensible grâce à une carte microSD (une de 2 Go est fournie avec), d'un appareil photo numérique 2 mégapixels, d'un microphone et du Bluetooth.


Il intègre le GPS et toute une série d'outils maison : Sprint TV, Sprint Exclusive Entertainment (réseau de programmes vidéo à destination des mobiles), Sprint Music Store (téléchargements à 0,99 $). Quelques outils tiers aussi : Pocket Express (informations) ou Live Search de Microsoft. Côté interface, le menu est entièrement personnalisable ce qui vous permet d'accéder à vos applications favorites en un clic. Les programmes essentiels du mobile sont la messagerie, la boîte vocale, et la navigation GPS.


On y retrouve aussi des fonctions de lecture de musique, TV, photos, des jeux et la navigation Internet. Malheureusement, le téléphone ne sera proposé uniquement via l'opérateur Sprint, aux Etats-Unis, un peu à l'image d'AT&T pour l'iPhone. Sa sortie est programmée pour juin. Son prix n'a pas été communiqué mais il devrait être fourni avec un forfait de Sprint comprenant le surf illimité pour 69,99 $ par mois. Espérons qu'une version européenne lui emboîte après le pas.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

riposte graduee






Rassurons nos lecteurs. Bien sûr, et heureusement, notre "information" d'hier à propos de la riposte graduée était un poisson d'avril. Sauf à ce que la réalité ait déjà rejoint la fiction, le projet de loi relatif à la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet (Loi Hadopi) ne prévoit pas de donner à des agents de l'Etat le pouvoir de venir perquisitionner sans ordre du juge aux domiciles des abonnés suspectés de téléchargement illégal. Ce serait une violation claire et sans ambiguïté des principes d'un Etat de droit.


Si nous avons choisi de profiter du 1er avril pour diffuser cette fausse information, c'est toutefois parce que la réalité n'est pas si éloignée de cette violation des principes républicains. Le fait que beaucoup de lecteurs aient cru que l'information fut vraie montre que plus rien ne surprend lorsque l'on parle de lutte contre le piratage, et c'est bien le plus inquiétant.


N'est-il pas choquant, alors que ça n'est pas un poisson d'avril, que des agents nommés par l'Etat puissent obtenir auprès des fournisseurs d'accès à Internet l'identité et les coordonnées de leurs abonnés sans aucune forme de procès et de contrôle judiciaire ?


N'est-il pas choquant, alors que ça n'est pas un poisson d'avril, que l'on puisse exiger d'un abonné à Internet qu'il sache sécuriser son accès pour empêcher des téléchargements illégaux, sous peine de sanction pénale, alors qu'une majorité des abonnés ont des connaissances techniques pour le moins limitées ?


N'est-il pas choquant, alors que ça n'est pas un poisson d'avril, que l'on demande aux FAI la conservation jusqu'à un an des données de connexions des internautes pour la mise en oeuvre de la riposte graduée, alors qu'en Allemagne la justice vient de limiter strictement l'accès aux données de connexion pour les cas de crimes les plus graves, tels que le terrorisme ?


Rappelons que la Cour de justice européenne a demandé aux Etats membres qu'ils respectent un strict équilibre entre la protection des droits d'auteurs et la protection de la vie privée. L'une ne peut pas être outrageusement favorisée par rapport à l'autre.


Ce n'est pas parce que la loi Hadopi n'est pas un poisson d'avril qu'il faut s'interdire de ne pas croire à la violation des droits fondamentaux, et s'interdire de réagir.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

energie solaire





Une mallette pour recharger vos gadgets. Proposé par Fuji Technologies, ce générateur solaire baptisé Sola Unagi est capable d'alimenter un PC portable pendant 6 heures, un petit frigo pendant 4 heures, et peut recharger 20 mobiles en même temps.


"Le Solar Unagi pèse seulement 10 kg, soit la moitié d'un générateur à l'essence." explique le fabricant. "Il peut donc être facilement porté par un adulte. Grâce à sa batterie intégrée, il est peut être utilisé n'importe quand, qu'il fasse nuit ou qu'il pleuve, du moment qu'il a déjà été chargé."


La mallette est commercialisée pour 870 €, via Strapya (site en japonais).


Via : Gizmodo


 




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com